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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 02:08


Dans les langueurs d'un ciel éthéré
Là où la pluie chagrine
Les lucioles en folie crèvent les nuitées
Dans un délire d'aubépines

Le monde endiablé s'éteint au loin
Dans les espaces enfiévrés
Je ne suis qu'un rien parmi le rien
Le néant aboie contre mes tempes enténébrées

J'entr'aperçois Cythère dans les douleurs
Tel l'albatros de Dieu, je ferraille les êtres
Avec Satan dans les marécages doucereux
Où les libellules métalliques vont paître

La lueur de l'Hadès en feu
Poudroie dans les silences de la peur
Ulysse se perd avec Dédale dans le peu
Où les flammes homériques noient leur torpeur

Les hirondelles printanières tourbillonnent
Les goélands argentés flottent dans les airs
Je suis le héros qui tonne
Dans les bras de fer des lionnes

L'univers a scellé le pacte Divin
Dans une guerre atomique de fer
Contre les idiots sublunaires de vin
Enivrés de haines aux ajoncs d'éther

Dans la nuit étoilée de douce sapience
Enée plonge dans les entrelacs
De l'Hadès en puits de sciences
Où Pythagore mathématise l'au-delà

Je vaguais depuis des lustres rougeoyants
Dans les ténèbres de glace
Cherchant l'ultime recours d'argent
Chez les Janus aux diverses faces

Rimbaud, Baudelaire, Artaud
Conquirent la poésie à coups d'Amour
Pendant que William Blake naviguait dans l'étau
A la recherche de l'infini pourtour

Je parcours les terres de sienne ensablées
Dans les danses roussies par le soleil
Le Tasse pointe du doigt la Jérusalem Délivrée
Pendant qu'Ouranos féconde Gaïa la merveille

J'irai là où les astres pullulent
Noyer mon histoire dans les bras de Cybèle
Crevant les nuées de plomb de libellules
Délivrant ma muse affamée si belle

Le ciel tel Cerbère crèvera l'infini
Enterrant la haine dans les cimetières
Pour notre plaisir ocre de chairs finies
Dans le tourbillon des âmes fières

Le voyage aux portes des enfers
Poursuivra sa course jusqu'au port de paix
Dans un élan aux allures de guerres
Pour la survie de notre Maître Orphée

PUISSE LE MONDE RENAITRE DANS LES CENDRES
DES TOURMENTS AURIFERES A FENDRE.


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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 16:24



Le monde enjoué s'éveille dans une lueur opaline
Virevoltant dans les cieux aux formes adamantines
L'homme de la peine traînaille dans les terres humides
Sa besace plantée dans ses entrailles fétides
Les lendemains rubiconds saignent aux antipodes
Là où l'univers s'assemble comme un gastéropode
Pour le plaisir obscur des ocelles galbés
De nos frères perdus dans les monts ajourés


Le soleil multicolore s'évanouit dans les merveilles temporelles
Le cosmos réfléchit nos coeurs épris d'actuel
Dieu est le guide translucide de nos misères
Parcourant les océans bleutés aux relents de guerres
Dans les fougères-thanatos aux tendres douceurs-éros
Il s'enorgueillit de paix au Mont Athos
Eveillant les moines de l'aurore qui vient
Dans un tourbillon extatique qui nous tient


Au coeur d'un été de glace où transpire la haine
Je trépigne d'impatience dans les atermoiements aux dures rengaines
L'au-delà cligne d'un spasme magique
Dans nos certitudes de colères cliniques
Nous sommes les héros d'un conte moderne
Aux évanescences sublunaires perdues dans le terne
Pussions-nous ajourner les guerres aurifères !
Dussions-nous arrêter les machines de  fer !


Le monde incarnat s'éveille dans les vortex
Et, dans les nuits noires de nymphéas, s'agitent nos cortex
La folie contemplative use nos âmes troublées
Là où les villes-métal se taisent au coeur des cités
Un jour d'incertitude, l'homme s'élèvera
Dans les pourpres sapiences des au-delà
Le navire terre vogue dans l'éther
L'homme se noie dans ses parterres


Viendra le jour de la délivrance vermeille
Le temps se figera au coeur de l'Eternel


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18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 08:33


" Les sociétés se tournent alors vers la coercition en invoquant la volonté du plus grand nombre. Or, le plus grand nombre est entièrement automatisé au profit de la conservation de la dite société, ici ou là. "

                                                                                        Henri LABORIT.


Au coeur de la folie du monde en jachère
J'entends les cris des moutons de panurge qui bêlent
Le monde, au nom du bien, est devenu un déversoir concentrationnaire
La norme appelle à plus de sécurité au nom d'une propagande d'Etat
Asservis comme des bêtes de somme
Les hommes se croient heureux
Le Grand Inquisiteur contient le monde dans une aphasie totalitaire
La médecine est devenue le parangon de la vertu
Et viole notre intimité
Nous sommes fichés, encartés, fliqués, surveillés au nom de la transparence
Mais comme vous le dites si bien :
" Je n'ai rien à me reprocher, rien à cacher."
Je vois la haine, l'envie, la jalousie de marbre suinter de partout
Le lavage de cerveaux a zombifié les trois-quarts de la planète
Homo festivus, Homo detritus !
Les insoumis, les hors-normes, les asociaux, les déviants sont stigmatisés,
Ecartés, enfermés, punis par le corps médical aux ordres de Big Brother
Des délinquants, ils ne sont pas comme nous autres !
La révolte contre un système carcéral est criminalisée
Le troupeau avachi bouc émissairise le différent
Le monde concentrationnaire surveille et punit le récalcitrant
Lavage de cerveaux à tous les étages
Décervelage généralisé au nom du bien
Télévisions aux ordres amenuisant les esprits
Servilité de masse à tous les niveaux
Les publicités, les jeux, les séries télévisés abrutissent la masse
Qui s'en régale à satiété
Massification, conformisme, contrôle d'Etat
Le monde va mal
Société de contrôle aux ordres de Big Brother
Je constate que l'intelligence, l'esprit, la culture au sens noble du terme,
le savoir sont considérés comme dangereux pour (par) les esprits massifiés
Cela rend fou !
Ne lisez pas sauf ce qui est prescrit par les autorités
Tout cela pourrait vous laisser à penser
La BD devient de la littérature
Nous retrouvons notre ami Ray Bradbury et sa vision prophétique
Interdiction absolue de critiquer sinon vous êtes un paranoïaque à soigner
Interdiction absolue de penser
Interdiction absolue d'être différent de la masse
Les services sociaux s'occuperont de vous pour votre bien
Surveillance globale
Faites comme tout le monde
Mais, maheureusement pour vous, il vous faudra choisir entre la liberté et la sécurité
Vous avez déjà choisi
N'est-ce pas !
Caméras de vidéo-surveillance partout pour votre bien
Bracelets électroniques pour votre bien
Téléphone sous surveillance pour votre bien
Police partout pour votre sécurité
Bientôt avec votre acceptation une puce RFID dans votre corps
Eugénisme
Contrôle génétique pour votre bien
Contrôle total et propagande
Et surtout consommez pour faire fonctionner l'économie de la haine
VIVE LA LIBERTE !
Oui, je suis coupable de dire la vérité.






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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 22:21



L'être est mortel et doit l'accepter comme tel. Quand ? Comment ? Où ? De quelle manière ? s'éteindra-t-il, nul ne le sait. Mais une chose est sûre, c'est que nous vivons dans l'entropie de notre topique créant du non-sens, du non-dit partout et toujours.

Perdurent les mondes intérieurs dans un lieu cérébralement infini où l'absolu fornique avec le relatif. Le fracas multiple des musiques tintinnabulantes dans le néo-cortex signifiant claquemure l'espace tout en l'illimitant dans une recherche cosmique de l'immanence contenue dans le transcendant qui a lieu en soi, en l'Etre.

Dispensez de l'amour autour de vous le plus possible tout en sachant que cela n'a pas pour but une réciprocité immédiate, mais un continuum réflexif apportant aux êtres un équilibre stable dans l'instabilité de leur être.

Prenez connaissance de votre ignorance et alors le monde s'ouvrira à vous dans toute son étendue ineffable.

Doit-on dire aux autres ce que nous sommes sachant pertinemment que nous ne le savons pas.

La Liberté, ça se conquiert par et dans l'esprit.

L'important n'est pas la quantité, mais la qualité en toutes choses.

Le temps fuse, jaillit, bondit hors du temps pour devenir l'espace d'un temps le temps du temps qui ne sera plus le temps d'avant. Le temps s'écoule librement en temps voulu dans un espace-temps intemporel.

L'espoir, l'espoir, l'ESPOIR qu'un jour, demain peut-être, l'homme s'assagira pour créer, inventer, construire, bâtir un monde sans entraves, sans douleurs, sans larmes, sans pleurs, sans haines, sans guerres. Ce jour sera le début d'une ère de paix heureuse, altière et libre de forces créatrices nouvelles. L'homme se réconciliera avec lui-même, le cosmos, et sera...!

Qu'est-ce qu'un homme politique qui détient un pseudo-pouvoir ? Un homme qui avance à tâtons dans le noir et qu'on pousse.

On échafaude des hypothèses sur des sujets multiples. On pense, on réfléchit, on dissèque, on analyse. Allez savoir pourquoi ? On lit, on s'instruit sur tout, sur rien, sur l'infini, le fini, et on arrive à de multiples conclusions logiques, illogiques, futiles ou non. Le cerveau est une machine à penser, les neurones s'entrechoquent, les synapses libèrent des messages clairs ou obscurs ; on va de l'avant, de l'arrière. Des mémoires apparaissent : elles sont archaïques, novatrices, fonctionnelles, innées, acquises ; le passé est là présent, instantané, protéiforme, se développant dans tous les sens. C'est cela la réversibilité du temps. On ne peut rien retenir et retenir tout.



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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 01:35


POUR ANITAYA DANS UN ELAN FRATERNEL.




" Car seul l'amour fait du différent l'égal, et hors de l'égalité ou de l'unité point de compréhension."

                                                                                                            KIERKEGAARD.


Les obédiences secrètes où se forment, dans un maelström de poussières d'anges, nos délicates aventures spirituelles volant vers les cimes étoilées de la perfection Divine, nous révèlent à nous-mêmes les trésors enfiévrés de nos pérégrinations initiatiques sur le chemin sapientiel de nos formations ailées aux chatoyantes pensées éclairées.

Le vent de la misère spirituelle, empêtré dans les entonnoirs de l'absurde, hante nos vies angéliques d'un haut-le-coeur ad absurdum.

J'ai vu  les astres aurifères, dans un lointain concassé, appeler à l'indulgence du coeur au sein de la déraison du monde. Nous ne sommes que des traces abandonnées sur un buvard de papier, volant au gré des bourrasques de métal éclosant nos miroirs de glace d'une tendre sagesse théosophique.

La Rose et la Croix parcourent le monde informe dans une tolérance de ginseng à satiété. Les obédiences, parfumées de bois de santal aux effluves d'extraits de roses diaphanes, appellent les êtres, en évolution cosmique dans une maçonnerie du coeur,  à se parfaire au gré de nos pierres de vie mal dégrossies. Il faut tailler le buisson de nos destinées éleusiennes chaque jour au nom de la Pythie de Delphes, l'oracle de nos chemins de vie.

Isis, notre bienfaitrice universelle, drapée d'un bleu scintillant, sous l'ère d'Horus le Sage, assoit sa prééminence de feu, assagissant nos coeurs de larmes en déshérence.

Pythagore, le guide des lumières célestes, nous demande le silence d'or et d'argent pour atteindre le sommet de notre Etre luminescent afin d'acquérir la maîtrise de nos corps pourpres et de nos âmes de cristal argenté.

La longue chaîne des frères et soeurs ne peut être brisée malgré le tumulte du monde. La Divine Sagesse, à la soie gracile et palpitante, enivre nos sens intérieurs d'une lumière éclatante aux mille soleils d'ambroisie et d'extases prophétiques. Le sel se mêle au mercure des Sages où la Pierre Philosophale scintille d'un drapé diapré aux milliards d'insectes mordorés bouillonnant dans nos esprits apaisés.

Les obédiences du coeur, là où notre troisième oeil vert-de-grisé observe le gardien du seuil, chantent dans nos coeurs aux myriades de fleurs ensoleillés. De la nuit obscure jaillira la lumière songeuse ; Mme Blavatsky, Harvey Spencer Lewis, le Chevalier de Ramsay, Anderson le Saint Ange de lumière nous montreront la voie himalayenne où l' Agartha ruiselle d'or dans les méandres du monde.

Le monde fourmille de Bodhisattvas au coeur pur venus éclairer les sentes de nos frères et de nos soeurs en quête d'éperdu.

Le miroir du monde d'où Hermés le Grand pointe du doigt les cieux nous ouvrira les portes du Saint Empire Sapientiel pour conformer nos âmes aux Divines clartés de l'Etre. Tout est mouvement dans la permanence absolue, et Parménide et Héraclite nous donnent la maîtrise du temps dans les soubassements du monde sublunaire. Soyons les artisans de la délivrance au coeur des galaxies tourbillonnant dans le grand vortex du monde en expansion chaotique.



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11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 17:23


POUR KRISTEN AU NOM DU NEANTISME.

Les viscères flatulentes tendues telles des peaux de tambours, je flotte idylliquement dans les strangulations méphitiques des assassins à tête de gratiole. Dans une coulée larvaire de cloportes véreux, de jus solaire de clémentines endémiques, je chuchote dans la nuit papillote où les hiboux valétudinaires hululent ad patres. La prison planétaire regorge de fous halogènes qui dansent le pogo-derviche-tourneur avec une célérité diabolique. La colonne dorsale de doryphores abjects dans une transe tranxénétique trace des courbes sinueuses électriques dans l'éther cosmique où naviguent des rengaines bachiques, exhortant les infâmes fourmis pouacres, stéréotypées, laborieuses à plus de rires graveleux, licencieux, grivois.


SORTEZ DU RANG !
CHIOURMES DU CONSOMMABLE CONSOMME !
SORTEZ DU RANG !


Prenez le chemin caillouteux, hirsute, parsemé de brandes rafraîchissantes sous la frondaison, et allez jusqu'au boutisme de vos fantasmes les plus déments !


SORTEZ DU RANG !
CHIENS CONDITIONNES DE HAINE LATENTE !
INCONSCIENTS DE VOUS-MEMES !
SORTEZ DU RANG !


L'empereur démocratique que vous avez élu au suffrage universel est mort d'un vulgaire glaviot coincé dans son larynx infecté de germes ignobles !


SORTEZ DU RANG !


Les trompettes post mortem sonnent l'hallali dans vos cimetières matérialistes !












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10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 21:19





La musique coule dans ma tête,
Je ne puis retenir cette fête.
Les sons se croisent et se multiplient
Pour le plaisir, l'harmonie.

Qu'entends-je dans le lointain qui chante ?
Qu'ouis-je dans la pénombre qui me hante ?
Le son magique d'une harpe qui joue,
La flûte lyrique d'un poète fou,

Le tambour d'une marche guerrière,
Le clairon d'un soldat mis à terre,
Les cris d'un chat perdu dans la nuit noire,
Le vent soufflant dans le grand entonnoir.

Mon oreille goûte chaque mélopée,
Mon tympan jouit des sons bien faits.
Mon être vibre de chaque note
Entendue dans la nature haute.

Chaque ovation, chaque vibration,
Chaque particule perdue de sons,
De notes, de bruits touchent mon être
Sensible et m'apportent du bien-être.


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8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 00:54


Dans les bruissements folâtres de la forêt d'émeraude, les chamanes de l'espoir virevoltent dans un tourbillon extatique. L'ayahuasca transporte leurs âmes dans des visions psychodysleptiques au-delà des nuées purpurines où le monde vacille dans les esprits écarlates de nos ancêtres en efflorescence divine.

Ils guérissent par le toucher les esprits malades de notre monde mécanisé et turbulent. Les Chamanes dans une transe endiablée, sous l'effet d'un peyotl salvateur, pointent du doigt la lune de marbre où leurs esprits baignent dans des flots azurés aux lignes fractales en devenir. L'Etre Suprême préside à leur destinée dans les marécages de l'obscur. Ils sont les porte-voix de l'autre monde en jachères d'illuminations transcendantales.

J'écoute leurs chants harmonieux ; les tambourins de glace frétillent dans leurs mains allégres.  Ils se fondent dans le temple de la nature luxuriante, étant les prêtres animistes des arrières-mondes oubliés. Ornés de plumes, de vêtures tannées, bigarrées aux mille reflets d'encens envoûtants, ils flottent dans les airs alourdis par le poids des existences passées, cherchant au-delà du sublime la raison psilocybine d'exister.

Je les vois dans le marbre acariâtre voler au-dessus des Rocheuses illuminées de folie, cherchant dans une quête inlassable la sagesse infinie des initiations millénaires. Ce sont les porte-flambeaux des armées calcaires d'hommes ajournés par la mécanicité de verre de leur vie en extinction putrescente. Tels des aigles, leur oeil au vert sublime éclaire le chemin ocre de nos états malades en absence de divin ruisselant. Leurs cheveux de feu plantent leurs mèches échevelées dans l'éther d'un cosmos noir et bleu. Ce sont les fils de la lumière parcheminant le monde d'une douce présence, assagissant nos pulsions délétères d'automates urbains.

Leurs sandales, faites de lanières en cuir sombre, survolent le sol ferrugineux pour traverser l'opalescence des mondes en suspens dans les clairières au jaune éblouissant. De leurs chants subtils se dégagent un refrain d'élégantes rosées matutinales.

Ils aiment, respectueux de leur terre-mère. Ils resplendissent dans la lumière astrale et un halo rose ceint leur front de douce sapience. Les Chamanes du bout du monde, dans la forêt amazonienne, se fraient des passages au coeur des nuages magnétiques pour deviner et guérir le soldat des économies de fer de cette civilisation du rien.

Leur hutte en pointe de lances électriques expire la fumée d'un tabac de sauges aux mille senteurs de paix. Les Chamanes tournoient dans une musique atmosphérique, nous montrant le chemin urticant de notre futur, appelant de leurs voeux la sainte providence pour que nous arrêtions nos folies, nos bassesses, nos destructions diaboliques et sataniques. Ils sont les anges ailés de nos médecines de demain.

Leur esprit respire la sagesse dans un au-delà verdoyant où le paradis aux blanches colombes se noie dans les verts pâturages de la délivrance.


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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 23:55



"  Contentez-vous de vos rêves paradisiaques et ne demandez point qu'ils s'accomplissent et se réalisent, c'est-à-dire qu'ils s'ossifient ; car sur la terre un rêve réalisé n'est jamais qu'un rêve qui se répète. "
                                        
                                                                                                     Jean-Paul RICHTER.


Etre diaphane engoncé de miroirs spéculaires où transperce la sagesse infinie des mondes adamatins. Le quasar saigne dans les entrelacs de la divine raison, expulsant des poussières d'anges incarnats jusqu'aux confins des terres astrales, dans une déréliction de noire sapience. La rosace aurifère du monde intelligible étale sa transcendance au creux des cathédrales de verre verdâtre où règne un amas interstellaire rougeâtre en poudroiement de glace hallucinée. L'univers et les mondes en perdition naviguent dans l'absolu au gré des bourrasques de supernovas de feu, crachant l'apocalypse au sein de l'Etre étoilé aux myriades fractales de pourpres planètes alanguies dans les couloirs du temps vermeil. Le temps conquiert l'absolu dans un mouvement tyrannique. Les rues de nos états en fusion incandescente, parcheminées de dithyrambes dionysiaques, voyagent en suspens dans ce temps torpide. Nos vaisseaux en aluminium cristallin parcourent la sainteté angélique dans l'éther azuré. Dans ce monde bleuté au noirceur-troène où les corolles de diamants bourgeonnent dans le firmament, les essaims de vaisseaux atones flottent dans les galaxies multiples en tournoiement perpétuel. Nous sommes stupéfiés dans ces solitudes éléphantines  comme électrifiés par ce miracle incommensurable, battant la mesure métronomique dans les interstices des trous noirs en apesanteur. Le cosmos révèle nos êtres, les pulsars d'argent nos âmes. Nos regards éperdus scrutent un horizon scintillant de mille soleils où l'inifini se noue dans le fini.  La traversée migre dans les trous de verre pour apparaître dans des mondes parallèles aux télépathies salvatrices. L'Etre, révélé par sa présence, nous offre la grâce fertile au coeur de nos âmes en pâmoison devant  les beautés sublimes et transcendantes de cet univers d'ébène d'une joliesse mirifique. La Ceinture d'Orion rougeoyante enivre, sous le dais d'un big bang carnassier, le fond du puits ocre, batifolant dans les immensités aux eaux lustrales enneigées. Le navire amiral de la flotte de la Croix du Sud entonne des chants harmoniques dans la Babel étoilée. Nous ne mourrons jamais, car ce monde est éternel comme nous ; nos âmes-pivoines exulteront l'infini à tout jamais dans les océans-fleuves de l'infinitude en espérance. L'Etre a transpercé le monde avec son glaive aurifère, séparant le bien du mal, buvant la source de toutes vies dans des boules de cristal chryséléphantines, réfléchissant l'avenir ad aeternam.



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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 02:20




J'exulte à la tendre pensée de t'avoir
Seule pour moi en mon chatoyant miroir,
Muse divine, Nymphe des ondes magiques,
Que ferai-je pour toi ?


Je ne briserai rien de ta douce innocence
Et te prendrai béatement en mon enfance
Pour parcourir le monde, les siècles heureux,
Que ferai-je pour toi ?


Je te porterai dans les airs, virevoltant,
Nous irons à deux flottant jusqu'au firmament
Sceller notre idylle jusqu'aux voûtes célestes,
Que ferai-je pour toi ?


Nous nous enlacerons sous le soleil brillant
Fêtant notre printemps toujours, infiniment,
Pour l'éternité, jusqu'à la fin des temps, je t'aime !
Que ferai-je pour toi ?


Je t'offrirai monts et merveilles, splendeurs, bonheur,
Toutes les richesses les plus jolies, chaleur,
Je t'aimerai à la vie, à la mort, Femme !
Que ferai-je pour toi ?


Que ferai-je pour toi ?
Que ferai-je pour toi ?
.............................
.............................





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Philippe Goron

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