Samedi 22 janvier 2011 6 22 /01 /Jan /2011 16:51

C'est dans une immense douleur que je vous fais part du décès de mon frère Philippe survenu subitement ce vendredi 7 janvier à 14 h . Philippe, suite à un accident cérébral massif suivi  d'un arrêt cardiaque est mort face contre le trottoir alors qu'il s'en allait, comme un jour normal, faire un tour en ville .

Nous étions très proches et nous nous aimions tendrement. Repose en paix mon poète préféré. Tu restes à jamais dans mon coeur. L'enterrement a eu lieu le mardi 11 janvier à 10 h 30 à Brest dans l'église de St-Martin. Je sais qu'il était très proche de certains de vous. Je ferai tout pour que Philippe soit publié et je ferai en sorte que ce blog ne soit pas fermé. N'hésitez pas à prendre contact avec moi si vous le souhaitez. Merci à vous tous pour votre amitié envers lui et à vos nombreux hommages.

Sa soeur Dominique Goron

Par PHILIPPE GORON
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Samedi 30 octobre 2010 6 30 /10 /Oct /2010 01:24

2336767637 1

 

Les antres en liesse des mécaniques célestes ignées,

Dans les dédales du temps et de l'infinité des mondes,

Ont réveillé en nous les douces mélancolies de l'été,

Afin d'assagir nos âmes moribondes en proie à l'immonde. .

 

Je n'étais qu'un passager clandestin des temps de la faim,

Parcourant le monde magique de l'éternelle folie en furie,

Cherchant, dans les cités de fer des planètes sans fin,

Les couleurs du ciel illuminant les tempes des magiciens de la vie.

 

Je voyais dans les crevasses des espaces abscons,

Les difficultés en éveil des mondes en sommeil,

Sous les interstices des béatitudes célestes au diapason

Avec les guerres intestines des hommes perdus dans les veilles.

 

Le chacal des portes de l'occident, où l'ange de l'abîme

Flottait dans les fêlures des infâmes torpeurs de l'ennui,

Affamait les bouches avides d'espérance au-delà des cimes,

Et l'Empire avalait les moutures du vent dans l'en-vie.

 

La Poésie céleste des peintres de l'obscur, dans l'au-delà des vies,

Peignait sur la toile argentée des divinités de l'instant

Des ruisseaux amers plongeant dans les gouffres ravis,

Et l'excellence aristocratique se perdait dans les fers de l'antan.

 

Navigue ! Ô petit homme ! Navigue sous le boisseau de l'esclavage !

Navigue ! Dans les foisonnantes pages de tes destinées glabres !

Navigue ! Sur les eaux de la pestilence morne des ravages !

Navigue ! Ô oiseau de proie ! Dans les cieux de la soumission de marbre !

Navigue ! Ô petit homme ! Navigue sous la férule de tes maîtres en déguisement !

 

Que nous n'eussions point de peur seyait au seigneur de l'empois,

Et nos âmes infertiles crevassaient les lueurs du temps

Fermentant dans le divin râle des bestiales enflures de la foi,

Engendrant les haines immortelles des dentelles de diamant.

 

Le Poète armé de sa lyre de satin dans les couloirs symphoniques,

Dans un chant en pleurs plein d'espoir, plein du remous des êtres,

Au frontispice des douleurs éternelles des hommes faméliques,

Gueulait dans la forge des oublis sa haine contre les titans du paraître.

 

Les portes de l'occident affermies dans ses servitudes d'airain

S'ouvraient sur un monde incertain perclus de rancoeurs,

S'enivraient de famines et de violences dans l'étau de l'étain,

Et les esclaves somnambuliques vaguaient dans leurs travaux de la peur.

 

Les portes de l'orient scintillaient de mille feux sous le joug du soleil,

Affalaient les gueux et les mendiants dans les sables ocre de l'enfer,

Guerroyaient dans l'ombre des colonnes armées sous la treille,

Tuaient les passants insomniaques de la vie en jachère.

 

Ô ! Terrible et magnifique monde de l'oubli !

Ô ! Homme de peu de foi tuant les instants de bonheur !

Ô ! Femme enivrant les peaux satinées des amants !

Ô ! Temps obscurs du progrès aliénant !

 

Moi, le non-moi, dans le moi des surmoi au coeur des mois,

Je peins la trame de vos vies au fil de ces pages incarnates,

Traçant la courbure arc-en-ciel et le trait noir de vos émois,

Multipliant les métaphores de l'absurde où dans la fièvre vous criâtes.

 

Les portes de l'occident consomment le temps et l'argent des indigents,

Et aux confins des déserts bleus de la faim éternelle,

Les hommes vêtus de bronze se meurent dans les sables mouvants

Des catacombes de l'occident en proie aux délires d'une guerre gestionnaire démentielle.

 

VANITAS VANITATUM ET OMNIA VANITAS !

 

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Par PHILIPPE GORON - Communauté : Ruche de beaux mots
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Dimanche 5 septembre 2010 7 05 /09 /Sep /2010 22:16

michaelkormackelfe

 

Les fumées aurifères des âmes adamantines de l'éternité,

Dans nos chagrins absents au coeur du monde et de l'immensité,

S'envolent dans le ciel obscur, bas et lourd comme une enclume,

Egayant l'Empyrée marmoréen d'un Dieu gnostique auréolé d'ancestrales coutumes.

 

Les pages blanches de nos instants fugaces trépassent dans le temps à venir,

Et nos esprits diaphanes emprisonnés dans les ronces des coeurs en devenir

S'émeuvent sous les pluies enchanteresses d'un soleil radieux

Se baignant dans l'espace et le temps d'un univers heureux.

 

Les gouttes de sang des palabres vaines des hommes mantiques

Pleurent sur les porches de nos destinées infantiles et tyranniques,

Plongeant leurs rhizomes magiques dans les cendres d'un Phoenix d'Or

S'éveillant au-delà des voûtes étoilées dans les remous incestueux des ports.

 

Le monde fantomatique de nos journées sabbatiques dans l'écuelle du fantastique

S'émerveille devant les palais extatiques de nos richesses cosmiques.

Le navire bleu ciel de vos fantasmes plasmatiques s'ébroue dans l'océan

Aux merveilles diamantifères scintillant dans vos écrins de nuits d'enfant.

 

Dans les coursives supraluminiques du temps en espace d'argent,

Nous baguenaudions dans les interstices métalliques de nos cités d'Orient,

Découvrant les mystères-émeraude des Sages illuminés de nos antiques passions,

Cherchant sur le chemin adultérin de nos convergences la Divine Raison.

 

Flottant dans l'au-delà des sources émerveillées des océans atlantes,

Sous la canicule homérique des chants de la terre tremblante,

Nous étions les passagers émoustillés d'une vie opalescente et troublante ;

Loin, dans la musique sphérale, la lumière photonique et chromatique était brillante.

 

La cathédrale de nos âmes antiques plongeait dans la pureté éthérée

De nos religions sacrales soumises aux vents de nos éternités sacrées.

La Porte Céleste de l'Occident s'élevait dans le ciel songeur,

Enorgueillie dans les matrices mathématiques de nos espaces intérieurs.

 

La citadelle inconquise de la galaxie du Minotaure au coeur des forêts andalouses

Battait la chamade extatique dans une scansion irréelle aux volutes de notes jalouses.

La symphonie bleue des mondes infinis exultait dans le surnaturel,

Trempant ses larmes de douleurs dans les océans de glace de l'Eternel.

 

Nous percevions, dans les dédales des univers sapientiels,

La lune turquoise de Saturne dans les anneaux blanchâtres perclus de fiel.

Le Livre de la Vie s'ouvrit sur les abîmes de l'Ange écarlate,

Détruisant le pouvoir d'airain des humanoïdes neurocrates.

 

Le vaisseau intergalactique en marbre de satin de la constellation du Lion,

Perdu dans les marécages empiriques des nouvelles sciences en formation,

Avançait dans le néant d'un monde éternel aux douces illusions,

Cherchant dans la nuitée ses destinées préfabriquées d'âmes en pâmoison.

 

Le torrent de laves des cratères des lunes alezanes,

Dans les coulures des espaces fonctionnels des télé-visions océanes,

Sous le dais mirifique des câbles du vaisseau amiral,

Cassa les arcanes angéliques de la propagande impériale létale.

 

L'Empereur Antéchristique des divisions de la galaxie de Gaïa

Déclara la guerre infernale contre les populations voyageuses d'Héra,

Et les divisions révolutionnaires des terres australes de Zeus

Abattirent le tyran ocre et ses acolytes noirs dans une bataille fougueuse.

 

Les fumées aurifères des torpeurs diaboliques de la flotte impériale

S'éteignirent dans les cathédrales de verre des batailles sanglantes de l'aube nuptiale.

Et l'Empereur noir de la division Abraxas mourut dans un souffle spatial.

Alors le bien naquit dans une rosée purpurine aux couleurs abyssales.

 

Les nuées de l'Empire Gaïa et Abraxas étouffèrent sous le joug des vaisseaux de Téthys,

Et la ronde parcheminée du Saint-Graal ouvrit les portes du Temple d'Isis.

Les élus de la nouvelle ère prophétique rangèrent leurs armes altruistes au fond des abysses.

La paix de velours régna pour toujours aux portes du nouveau millenium d'Artémis.

 

Les fumées aurifères des âmes adamantines de l'éternité

Se mirent à voguer sur les lacs d'argent de la cité sanctifiée

Au coeur des machines et des robots en étain soumis aux humanoïdes de Terra,

Et aux êtres diaphanes, opiacés et épurés de la divine planète Luna.

 

O TEMPORA ! O MORES !

 

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Par PHILIPPE GORON - Communauté : Ruche de beaux mots
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Vendredi 30 juillet 2010 5 30 /07 /Juil /2010 01:25

x5ewdcev

 

Les tourbillons interstellaires enflammés de la divine miséricorde

S'élèvent dans les champs magnétiques crucifiés de la concorde ;

L'homme de Paix auréolé d'une douce folie ensorcelée

Morcelle le temps des cerises noirâtres dans l'infini concassé,

Et l'épure incrustée de saphirs et de rubis écarlates

Dessine le vent magique des incertitudes incarnates.

 

Nous voyagions dans les espaces infinis des rêves infantiles et solaires

A la conquête heureuse des mondes atemporels flottant par-delà les mystères.

Nous étions, nous les hommes étoilés des béatifications éternelles,

Des anges de lumière parcourant les terres australes et fraternelles.

Dans une ronde mystique illuminée de cieux adamantins,

Nous plongions allègrement dans les océans de feu des songes enfantins.

 

La Divine Citadelle inexpugnable reposait sur les rêves des bruyères enchantées,

Et les engoulevents dans les maelströms de poussières incarnées

Sifflaient des chants heureux à la gloire d'un éternel et suppliciant été.

Ainsi le Graal de feu et de lumière vint à nous, menant le fer et l'épée.

Alors nous vîmes, dans les interstices des heures passant comme le vent,

Les couleurs enchanteresses des arcs-en-ciel palpitant dans les vortex du temps.

 

Nous effeuillions les pages de nos destinées incrustées de firmaments

Sous le joug des asservissements mécaniques de nos cités de diamants,

Et le Pape Jupitérien des célestes travaux rudoyant les ailes du ciel

Affamait le peuple constellé de moult douleurs dans les cavernes de Babel.

La révolte aurifère des gueux ensablés de la terre insoumise

Grondait comme une colonne de tempêtes violentes et incomprises,

Détrônant les Papes et les Rois de ce monde moribond aux accents de haine,

Détruisant les châteaux emperlés de ces monstres infâmes de la peine.

 

Les cris d'allégresse dans les champs noyés du sang des tyrans

Tombés sous les coups enflammés des hallebardes scintillantes des manants

Crevèrent l'étoile noire des despotes endiablés de la servitude

Dans un éclair d'insoumission se riant des mauvaises habitudes.

Le Temple des Pharisiens et des Philistins de la sous-culture de masse

Succomba sous la poussée des esprits inspirés du radieux et insoumis Parnasse.

 

La Poésie des Dieux et les Poètes affamés par la folie asilaire

Se soulevèrent contre les autorités et les idéologies des écrivaillons du conformisme littéraire,

Déchirant avec leurs sabres étincelants la bêtise élevée contre l'intelligence.

Toute la terre ceinte des derniers fruits gorgés de liqueurs en vacance

S'éleva avec une force tonitruante contre les béotiens de la jactance.

Et vint du fond du monde un Art nouveau plein d'espérance, Une Renaissance

Parcheminée d'étoiles illuminées dans les ports assoiffés en partance.

Et le Grand Art renaquit de ses cendres sur la coulée de boue pétrifiée de l'ancienne infâme obéissance.

 

VAE VICTIS !

 

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Par PHILIPPE GORON - Communauté : Ruche de beaux mots
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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 04:13

autre dieu

 

 

A l'aube dorée, dans le soleil levant englouti dans les songes,

Le Grand Prêtre, marbré d'étoiles voluptueuses et scintillantes,

Enchante les lustres diaphanes des ans alezans qui plongent

Dans les éthers lumineux des initiations vermeilles haletantes.


L'équerre argentée et le compas doré de nos destinées échevelées

Arriment nos âmes mortes au chevet d'un Dieu vivant

Cherchant, dans la ténèbre en folie, des hommes purs et allégés

Du fardeau des destinées incarnates perdues dans les terres du levant.


Les voilures marines des esprits flottant à la pointe du nadir

Se lèvent dans les chants marins des mers de sienne,

Crevant les coulures du temps absent dans l'inspir et l'expir

D'un monde moribond aux accents tourmentés de haines.


L'église de feu brillant dans l'au-delà des entrelacs fatals

Nage dans les océans des mondes en partance pour Babel

Rejoindre le grand cimetière de vie des âmes en râles

Perdu dans les espaces parallèles des univers sapientiels.


L'homme en croix boit la liqueur de vie à la source éphémère

Des rondes divines parcheminant le chemin en terre du Graal,

Et il atteint de la pointe de son vertex l'illumination de verre

Dans les sombres allées des tertres enivrés des enfants de la balle.


Le coeur heureux époumone un chant magnifique et gracieux

Dans les chambrées lumineuses des demeures de l'âme

Elevant l'esprit des hommes diaphanes dans le ciel de Dieu,

Et les anges de lumières s'émerveillent dans les vortex infâmes.


La divine patience au gré de nos instances insanes

Attend dans le couloir du temps la moisson des moussons

Au-delà de l'Indus où l'Eden enchanté se pavane

Dans un orient éternel parcheminé de Sages en pâmoison.


La porte céleste de l'occident enténébré s'ouvre sur nos destinées,

Laissant passer la douce raison de nos éclats ensoleillés,

Cheminant dans les bruyères et les ajoncs de nos lyriques envolées,

Rythmant au diapason de la passion les pulsations du monde réconcilié.


L'Amour bleuté baigne nos âmes de cristal en fusion

Au coeur des passions célestes de la divine douleur

Incrustée dans nos chairs assoiffées du divin pardon

Cherchant l'anneau d'or qui scellera nos tourments et nos peurs.


Le marin de nos destins à la barre d'étain cerclant nos vies

Navigue dans la lumière vespérale illuminant nos vices,

Et, de Memphis à Thèbes par-delà les vagues en plis,

Nous mène sur les rives du Jourdain d'argent dans un De Profundis.


Allons les enfants de Caïn libérer du trépas Abel !

Pour racheter nos crimes millénaires enfouis sous la terre !

Là où Hadès contemple ses proies noyées sous l'autel !

Allons gagner notre salut infini dans le ciel afin de nous parfaire !


FIAT LUX !


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Lundi 24 mai 2010 1 24 /05 /Mai /2010 18:16

1686-paysage-fantastique-WallFizz

 

 

Les nuées argentines, les sapiences cristallines, du ciel et de l'enfer,

S'accouplent au loin dans la clarté divine au-delà de l'éther

Pour nourrir les enfants éveillés de l'Amour unis à la terre

Dans le bleu turquoise des rivières adamantines survolant l'univers amer

Où le feu de la passion céleste s'enivre aux sources des béatitudes adultères.


Les mendiants de l'Amour mystique en partance  vers les sphères lumineuses

De la divine perfection ensoleillée de milliers de questions fières et orgueilleuses

Flottent dans la pourpre et la soie des rosées enflammées et terreuses

D'un banquet souverain mariant l'amant à l'Aimée heureuse,

Et les noces de l'âme vierge et de l'Esprit Divin ensemencent notre terre fougueuse.


L'homme sombre des cités abâtardies dans la pénombre pluvieuse

Ne croit plus aux miracles de la Cité Sainte perdue dans les corolles pleureuses

Des fleurs de vie gisant dans le sable ocre des déserts en nébuleuses

Où le monde souterrain croît dans le ciel enflammé des tortures tortueuses

Ceignant l'épi d'or divin à l'éphémère solitude des mariées souffreteuses.


L'âme des justes, voletant vers la porte étoilée des cieux enluminés et ivres

De miel doré et de santal oriental épousant les mystères éternels de cire

Où les abeilles multicolores butinent les songes vaporeux des hétaïres,

S'élèvent dans les cieux moirés et satinés de maintes folies et de maints désirs

A la porte du temple où Dieu enseigne les Saintes Liturgies de son Empire.


Les moines cerclés d'or, de rubis et de diamants du Mont Athos enluminé

Chantent à la nuit vespérale les hymnes divins des polyphonies d'un éternel ciel d'été

Ouvert aux mille soleils de la passion voluptueuse déifiée

Dans les paradis enchanteurs des montagnes magiques enciélées

Perdues au coeur de l'immensité bleutée d'un éveil lumineux ensorcelé.


La barque d'Isis, tourmentée dans les flots tempétueux des mystères

Où les temples d'argent flottent au-delà des atmosphères,

En appelle à la Sainte Communion d'Osiris et des Mages de la Terre

Afin de parfaire la sagesse de nos frères illuminés de feu et d'éclairs

Dans la tourmente des foules solitaires délirantes et enivrées de l'enfer.


L'amoureuse initiation des prêtres ivres de chants d'oiseaux célestes

S'accomplit dans les plis des roses infinies de la croix christique en reste

Dans les méandres des clefs de voûte azurée des charpentes lumineuses terrestres

Offertes au Dieu suave et bon de la passion effrénée attendant dans son équipage céleste

Les âmes ivres de Lui dans l'éther d'un univers constellé de demeures agrestes.


Ô ! Les enfants des douces destinées survolant les gouffres de l'instant !

Que de chimériques délires exultent de vos fantasmes charmants !

Ô ! Âmes enfantines au coeur pur et vierge de tous sentiments !

Que vienne l'aurore d'un nouvel espoir d'argent voletant dans le vent

D'un Amour béni par le nouvel homme couronné de cieux enivrés de safran !


Nous attendons, dans la chambre obscure du ciel étincelant,

Le temps enivrant des futurs présents noués dans les marbres d'argent

Coulant dans les couloirs des vents solaires de notre Divin Patient,

La rédemption salvatrice de nos péchés adultérins auréolés de paravents

Nous empêchant de voir la voie d'argent des cieux emplis d'Anges pardonnant.


Nous récolterons dans les champs de l'ivresse la divine moisson

De nos errances passées en pâmoison dans les chants à l'unisson

De nos coeurs embellis de la Sainte Folie de la déraison

Irrationnelle dans sa rationalité naissant au gré de nos raisons

Ancrées au coeur de nos logiques syllogistiques en fenaisons.


VOX DEI IN MEDIAS RES !


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Par PHILIPPE GORON - Communauté : Ruche de beaux mots
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Philippe GORON

  • : Le blog de Philippe GORON
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  • : Ecrivain Compositeur musicien Philosophe Littérature
  • : Mouvement de néantisation a-mystique, et destructuré de l'écriture a-contemporaine, se situant hors de l'espace et du temps en un point nodal de l'âme mécanisée. Apocalypse de la forme, du fond et de l'êtreté. Non une nihilisation, ni un nihilisme post-moderne in situ, mais un nouveau mouvement littéraire trans-personnel , trans-genre, trans-génique, humanoïde chrétien : le NEANTISME, ultime étape du dernier homme avant son effondrement biologique, et sa transformation bio-technologique totale.
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