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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 06:29


Au coeur des nuits folâtres des douces folies
Le limon des terres de l'automne en furie
Lève son armée aurifère de pourpre démonie
Dans les entrelacs glacés des rosées infinies

La verdoyance des herbes folles de l'inharmonie
Eclaire les lustres de nos âges fous en éclaircie
Creusant les vallons de la transcendance en vie
Dans les espaces mordorés des enfers finis

Dieu et Satan au coeur des chants nocturnes
Echangent l'indigence des êtres en pleurs
Dans les maelströms du Purgatoire en ruine
Où les Portes du Ciel violentées saignent en choeur

Dans les aubépines vertes des forêts enbleutées
La mort relate les vies passées au gré des ans
Et Proserpine armée d'albâtre, encagoulée,
Surveille le passage de l'Hadès en tourment

Zeus le fier héros des Dieux en miroir
Au gré des sapiences de verre empourprées
Illumine les Champs Elyséens de la gloire
Pour asseoir la Sagesse de feu endiablée



Nous mourûmes au monde dans l'étrange
Et nous atteignîmes les sommets de l'Etre
Assis sur des pierres refroidies dans la fange
Au coeur des mystères éternels du paraître

Le Gardien du Seuil de Kether illuminé
Laissa passer les Aèdes de l'Enfer endormis
Sous les Arches Dorées de la délivrance incarnée
Où les Prêtres noirs chantaient les chants des insoumis

Les mystères de la création des chants de la terre
Nous furent révélés au sein des cités
Pour l'honneur de guingois des démons délétères
Survolant le ciel pestilentiel de l'aube dorée

La déraison en offertoire sur une plaine de sienne
Détruisit l'irrationnel vent de la raison
Tuant l'homme grégaire des mondes en peines
Pour l'offrir au sabbat mortifère des rouges démons

L'immonde pestilence des sous-bois de la haine
Creva dans les incertitudes qui furent vôtres
Au coeur des villes infernales transpirant l'ébène
Et le Paradis éclata sous les larmes des Apôtres.


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28 octobre 2009 3 28 /10 /octobre /2009 02:12


Le monde s'écroule dans les béatitudes célestes
De la déraison mortifère blessée dans ses instincts
Au loin sur les parvis de nos destinées infestées de noir
Les liqueurs aphrodisiaques de l'éphémère d'un zeste
Altèrent nos sens évanouis dans les misères de zinc
Au coeur des jardins de l'Eden emmurés de désespoirs

La lampe magique éclairée de douces sapiences
Au sein des altitudes délétères aux ronces amères
Frôlera l'éther de nos incertitudes macabres
Et l'homme de l'ivresse en jachères immenses
Survolera les univers de la pestilence de fer
Dans les catacombes de la colère d'albâtre

Nous naquîmes sur les rives d'argent du Jourdain
Le ciel éthéré aboyait contre nos tempes altérées
La Terre Promise des solitudes macabres de rouge
Saigna les divinités païennes en offertoire d'étain
Dans un tremblement mystique d'airain en paix
Au-dessus des volcans divins baignant dans les bouges



Les plaines ensoleillées de fruits dorés aux senteurs d'ivresse
Soulevaient les coeurs en détresse dans les délicatesses
Nous conquîmes les cieux azurés offerts à l'assemblée
Des mages noirs récitant les longues litanies en déboires
Dans les palais de marbre aux couleurs de ritournelles endiablées
Où les Anges invisibles écarlates chantèrent un psaume d'espoir

Les fumerolles des terres d'ivoire en suspens
S'élevaient dans les ciboires des prêtres du Saint-Graal
Offerts aux Dieux antiques des Olympes d'or
Où Bacchus avalait le vin des mystères dormant
Au creux des grottes adamantines de l'Hadès bestial
En feu dans les tourments sibyllins des corps

La pourpre rosée de nos nuits écarlates endormies
Arrosait nos esprits alanguis dans l'espérance
D'un monde nouveau aux douceurs de miel
En éveil au mont Harar dans le bleu assoupi
Où les musiques des sphères mathématisaient la matière dense
Au coeur d'un monde illusoire rêvant de soleils en ciel

La décadence technologique dans nos néocortex magiques
Assembla nos neurones universels dans l'interface
De nos machines diaboliques aux écrans tapageurs
Et la Divine Comédie Dantesque dans un délire étique
Réveilla nos peurs mortelles dans l'interzone fugace
Des mondes mécaniques finissant au sein d'un espace en pleurs

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 06:20


Les fleurs argentines et les ronces délétères de la misère
Les girofles et les clous de l'hiver au coeur des mers
Volent au-dessus des senteurs purpurines de l'éther
Dans un maelström aux torpeurs opalines en guerre

Les abeilles rouges ensorcelées par la douceur d'un soleil fiévreux
Les glycines aux pétales échancrés dans les labours du temps
Les fourmis étoilées des divines sapiences en feu
S'endorment dans les foins divins aux senteurs de l'instant

Là où le monde gît dans un sommeil en paix
Les couleurs vermeilles du vin des folies de naguère
Explosent les tempes des hommes verdoyants de l'été
Dans un chuchotement lumineux aux confins de la terre

Je naviguais sur les larmes des bateaux ivres
Voguant dans l'éther azuré des constellations heureuses
A la recherche magique d'un diamant emperlé de rêves
Perdu dans les sables enfiévrés des villes peureuses

Les guitares aux accents ajourés, les pianos aux gouttelettes endiablées
Les ormes verts et les vallées de prières enneigées
Les montagnes de nos destinées et les pierres de vie éclairées
Parcheminent l'univers ensorcelé de mets enchantés



J'étais le héros de la garde nuptiale où Dieu s'envolait
Dans les éternités de glace survolant le néant
Les guerres intestines s'étaient tues dans l'instant
Et les hommes de verre sirotaient les jus de l'orange dans le vent

Nous, les saints de l'éphémère, au gré des ressacs argentins
Etions les Divins Messagers de la Paix Enivrée
Les forêts verdoyantes aux chênes somptueux et fleuris
Bruissaient dans l'orage des chemins alanguis

La lumière et la folie sur nos tempes radieuses
Eclairaient l'univers tel un feu follet de l'éden
Crépitant au coeur des puissants soleils de la peine
Notre monde schizophrène reposait sur les terres heureuses

La musique aux timbres magiques crissait dans les atomes
Pendant que les hommes parcouraient les temps de l'automne
Au creux des sentines auréolées d'un feu divin étoilé
Chevauchant les marasmes des hommes enfouis dans l'éternité

Demain, à la lueur des bougies aux fragrances enivrantes
Nos frères illuminés d'abondantes fiertés
Viendront lever le ciel enflammé
Et dans les cohortes poussièreuses pousseront des pépites scintillantes


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15 octobre 2009 4 15 /10 /octobre /2009 03:17



Les myriades de cascades translucides s'éclatent contre les roches
Les terres empourprées de sable cristallin ébauchent l'avenir
Les homoncules de la peur perdus dans les dunes sans âme
Cristallisent les êtres de lumière dans un vortex en débauche
Les voix d'acier trempées dans les calices sanglants en devenir
hurlent leur haine bestiale contre les tympans des portes-flammes

La navigation universelle dans les éthers de sel génétifié
Survole les barres d'immeubles en verre siliconé
Surfant sur les vagues du désespoir halluciné
Dans les cubes préfabriqués par des savants aux ordres métallisés
La cité de la haine tremble sous les aboiements animés
Des dictateurs écarlates écrasant sous la férule les peuples opprimés

La nourriture putride gélatinée offre des cancers nauséeux
A tous les hommes de bonne volonté affermis dans leur désespérance
La mort atteint leurs organes modifiés par les techniques de feu
Employées pour détruire leur cortex lénifié dans une transe
Aux relents de folie mortifère instrumentalisant une guerre contre eux
La puissance endiablée et despotique tue la verte espérance

Les résistants de l'aube dorée combattaient contre des murs opiacés
Et la guerre argentine détruisait les humanoïdes terrifiés
Sous l'emprise des drogues de l'enfer imaginées par des chercheurs lobotomisés
Obéissant aux ordres des médecins de la haine canonisés
Par des médias versatiles ôtant à des millions de gens massifiés
Leur reste d'esprit amoindri par une infantilisation mécanisée

Dans les songes de l'été, nous étions les nouveaux êtres éveillés
De cette civilisation moribonde culbutée dans les cerveaux lavés
Cherchant dans les armes technologiques de nos ennemis endiablés
La réponse aux maux d'une humanité enchaînée pour la sauver
Des griffes incestueuses des fourbes fantassins du contrôle généralisé
Nous étions les orpailleurs d'un nouveau monde enbleuté

Terrés dans nos cavernes préfabriquées et numérisées
La résistance de fer s'organisait sur la toile télépathique
De nos destinées en quinconce auréolées de gloire divinisée
Nous étions les héros d'un nouveau monde mécanique
En alerte générale sur les écrans plats de notre reliance virtualisée
Au coeur d'un espace de liberté inviolé par les tyrans despotiques

L'appel à l'insurrection de velours contre l'oppression
Faisait des émules au sein d'un réseau armé de mots convainquants
Détruisant la novlangue des saigneurs de la haine en légions
Atterrant les esclaves inconscients abrutis de psychotropes lénifiants
Nous étions les nouveaux guerriers d'un monde en fusion
Montrant d'un doigt salvateur à nos frères et soeurs le chemin délivrant

Nos certitudes dites paranoïaques étaient des vérités étoilées
Mais la manipulation mentale des maîtres en désinformation
Laissait accroire aux esprits lavés que nous étions des fous illuminés
La peur, la prison, l'internement, la police, l'armée étaient pour les tyrans leurs armes de contention
Jamais dans le monde le décervelage n'avait atteint un tel degré
Nous étions les éclaireurs des consciences sans illusion

Demain, sous la voûte étoilée, nos combats seront vos vérités
Et la liberté, la paix règneront sous les frondaisons d'une raison assagie
La lumière éclairera vos consciences illimitées
Et le monde vivra sous les auspices d'une servitude moderne annihilée
Dans la grâce d'un concert Divin restauré
Au-delà des entrepôts de la consommation exacerbée.


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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 07:08


Les fleurs de lys pavoisent dans les plaines arides
Les colchiques fleurissent dans les limons obscurs
Le monde s'estompe au-delà des cieux avides
Et les hommes pleurent dans les lichens impurs
Il n'y a plus de lendemain dans les attentes vides
Et le fiel amer coule dans les veines du futur

Je pris le chemin des ronces indélicates infondées
Dans le limon des terres ensablées dans le néant
Parcourant le ciel éthéré d'abstruses cités
Au-delà des terres de sienne aux senteurs d'antan
L'hiver saignait nos frères sous le soleil peiné
Et l'univers brillait de mille feux dans les vents

Le néo-cortex de nos fantasmes a-freudiens translucides
Eclata dans les implants mécaniques de nos destinées
Laissant le silicium avaler nos idées avides
Dans les mers pourpres en pâmoison dans les cités-relais
Les ruisseaux effleuraient les mécaniques vides
Des banlieues métalliques aux reflets bleutés

Au loin dans le passé qui passe dans l'avenir
Je découvris l'ignominie sous les tertres inféconds
Où le marbre mélangé au silice transpire
Dans les catacombes aux délires rubiconds
Où l'ordinateur mondial pixellise nos vies dans les tréfonds

Je ruminais dans les herbes rouges folles de désirs
Ramenant les métaux chtoniens dans l'incertain
La matrice universelle accoucha, au-delà du pire,
D'une ville tentaculaire brillant de mille fins
Faite d'incertitudes mécaniques à offrir
Aux meilleurs cavaliers de l'Apocalypse sans faim

Je voyais dans le pire renaître les frondaisons
Des sueurs automnales sous le charbon ardent
Les cieux électriques zébrés de coulures en laiton
Chagrinaient les âmes des cyborgs en argent
Perdus dans les tuyaux superluminiques en plomb
Mais le temps s'étirant, le mal vint au-dedans

Le vaisseau encapsulé d'aluminium argenté
Conquit les nébuleuses d'Orion dans un spasme idyllique
Sous les auspices des Pythies de la matrice enivrée
Les courbures de l'espace-temps éclectique
Brisèrent les mondes parallèles du Divin été
Et Lucifer noya le monde sous ses ailes rouges doriques


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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 05:38


Les espaces incandescents de la folle dérive incarnate
Soulèvent les portes altruistes du Temple aurifère
Dans les atmosphères bleutées des roses ingrates
Aux fragrances enjôleuses, aux accents orgueilleux de la Divine Terre

Les enfants de l'angoisse empourprés d'une fièvre jaunâtre
Parcourent les Cités de métal criant l'alerte générale
Dans un tumulte endiablé aux crises rosâtres
Ensorcelant les délires de la fiancée mystique du Graal

Nous sommes les Anges des destinées obscures
Eclairant le monde argentin de nos clairvoyances luminescentes
Adoptant les éclairs parfumés et la foudre impure
Au milieu d'un capharnaüm de pourpre sapience transcendante

Les ronces du désespoir en espérance matutinale
Arrachent les rêves translucides des êtres humains
Violant le Pacte Divin scellé dans le marbre automnal
Un jour de déluge infernal sur les côtes d'airain

Je basculais dans les tripots esclavagistes du monde
A la recherche de la Pierre Philosophale liquoreuse
Fouillant les méandres ensauvagés de l'immonde
Espérant ouvrir les portes ensoleillées de l'ivresse heureuse



Le temps, transcendé dans son espace clos émerveillé,
Ruissela sur les êtres de lumière affolés
Concassant la mer de nos destinées éthérées
Dans un chant symphonique aux exultations apaisées

Dans l'au-delà des univers aux fiertés chromatiques
Les Résistants auréolés de la Divine lumière aromatique
Guerroyaient contre les folles journées de Sabbat harmonique
Délivrant leurs frères poisseux écrasés sous le poids de la trique

Babylone l'orgueilleuse cité aux fantasmes délétères
En appela à Ur la ville des lumières de Sumer
Pour abattre nos frères d'Ispahan perdus dans les fers
En survie dans les rages aux hallebardes suicidaires

Nous vainquîmes à la pointe de l'aurore subliminale
Les guerriers de l'enfer mésopotamien ardent
Et la Terre perdue aux confins des larmes en cavale
S'illumina dans le bleu hivernal des esprits combattant

La pluie d'acier s'éteignit et les nuages disparurent
Laissant la coulée Divine éclairer les cieux
Pour le plaisir des yeux des pâtres de l'azur
Emoustillés par les joies extatiques de la Paix des Preux

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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 01:08


Je vaguais dans les pourpres rosées de l'été
Chevauchant l'arc-en-ciel en pointe d'épée
Le manteau de glycines s'étiolait au-delà des nuées
Et le chemin des béatitudes célestes exultait

J'étais, de vin frais, le porte-flambeau des arcanes
Allongé dans les herbes moussues parsemées de pivoines
Relevant les embruns salés des tertres idoines
Plongeant mon âme dans les prés aux senteurs de l'Espagne

Le vent de la destinée, agglutiné dans les espaces mordorés,
Réveilla mon esprit aux parois de velours
Qui glissait sur les dentelles blanches marbrées
Où la béance des cieux moirés vacillait à l'entour

Je me mis à nager dans les gouttelettes éphémères
A la recherche d'un Paradis Opiomane
Qui pût me délivrer des songes délétères
Dans lesquels je vaguais au-dessus des montagnes



Les ruelles d'or et d'argent tapinaient dans l'espoir
Et le soleil en brillance flottait dans les feux follets
Larguant ses chaînes nuptiales dans le noir
Où le bois d'ébène des soirées furtives grésillait

Les chaumières jaunies étaient mes liqueurs de bonheur
Dans les sapiences éveillées des moines de l'aurore
Qui grandissaient au-delà des univers en pleurs
Dans l'éther des cieux azurés du Bosphore

Les ronces de la vie et les épines éternelles
Ne pouvaient araser l'esprit de lumière
Egayant mon âme emperlée dans les douceurs charnelles
De la délivrance cheminant sur les routes de pierres

Je voyais l'éternel retour fendre le ciel
De son cimeterre de glaise ruisselant d'or
Dans les jardins de Babylone empourprés de fiel
Empanachés de plumes et de rubis d'alors

Je volais dans les blés de l'été fauchés
Au-dessus des montagnes de marbre enneigées
Pourfendant la plaine éthérée d'arquebusiers
Chevauchant le Grand Soleil de la transcendance éclairée


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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 15:39


Dans le feu et les flammes de l'univers
Les hommes de la pestilence engrangeaient des pleurs
Sous le marasme des Maîtres du Monde à l'envers
Criant leurs déboires insalubres comme des leurres
Et la folie du Nouvel Ordre écrasait l'enfer
Dans un délire mégalomaniaque enchaînant les peurs

Le big bang de l'apothéose cosmique explosait
Dans les cerveaux faméliques des pauvres hères
Exploités dans des conditions infâmes décérébrées
Le Luna Park technologique au-delà de l'éther
Concassait les cerveaux les plus avertis et animés
Abrutissant l'intelligence sous des ondes altières

Les briseurs de rêves à consommation outrancière
Appelaient les âmes déchues à la clairvoyance
Exultant leurs frères hébétés comme des pairs
A plus de liberté dans les insoumissions en transe
Et l'appel à l'insurrection écarlate crevait les fiers
Dans une orgie de sang aux allures de transcendance



L'espoir et l'espérance en liqueur d'absolu
S'éteignaient dans les bouges infernaux de la désespérance
Mais les hérauts résistant contre l'ordre têtu
Eveillaient les esprits en jachères dans la délivrance
Combattant le monstre étatique obtus
Où les Rois du Monde en folie trônaient dans les plis de jactance

Le soulèvement du monde à la manière d'Archimède
Commençait à peine dans les chaumières de la peine
Et la clairvoyance voguait dans les esprits d'ébène
Pour enfin vivre librement dans une fraternité en scène
Au-dessus de la lie et la boue de la tuerie en haine
Et les terreurs populacières obligeaient les Maîtres du Monde à suicider leurs veines

Depuis l'aube des temps, la soumission rougeâtre
Avait fait de l'homme l'esclave aurifère
Crevant sous le poids du harnais d'albâtre
Pour le plaisir d'une poignée d'hommes en mâchefer
Détruisant le monde orgueilleux au bulbe rosâtre
Dans une folie guerrière aux cieux bleus et rouges terres

La Résistance s'organise dans les soubassements de l'enfer
Et les Maîtres du Monde crèveront de peur
Sous la férule des esclaves en rébellion de fer
Combattant un mal fasciste terreux
Pour vivre enfin dans l'éclat ajouré de la Paix
Qui saigne aux antipodes de la délivrance à venir


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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 00:15



ATTENTION
CECI N'EST PAS DE LA SCIENCE-FICTION
CELA EST BIEN REEL
PRENEZ CONSCIENCE QU'ON NE VOUS INFORME PAS !
LA VERITABLE INFORMATION LIBERE
ET
PERMET DE SE BATTRE CONTRE L'IGNOMINIE !

PROJET HAARP.





Voici l'adresse d'un site pour vous informer plus amplement

Projet HAARP à lire d'urgence, cliquez sur link link

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 04:10

Le jardin paradisiaque des douces destinées
A ouvert ses portes étoilées au sein de l'univers
Eclairant de voluptueuses sapiences éthérées
Le coeur de notre êtreté scintillante offert

Nous parcourions les temps sublimes des ères heureuses
Dans les maelströms de poussières violettes
Offrant aux inconnus enbleutés nos âmes peureuses
Pour le bien d'une humanité éteinte et ouverte

Les violons de l'amour et les guitares de la paix
Volaient dans l'éclair de l'été ensorcelé
Et les batteries aux ajoncs violets éclataient
Dans le ciel aux merveilles retrouvées

L'invisible devenait visible et les anges s'incarnaient
Dans un monde ajouré où les pleurs s'éteignaient
Au-delà des rêveries opiacées des scarabées
Aux Ors multicolores batifolant dans les plaines ensourcées

Les Dieux des marées luminescentes au bord des terres
S'élevaient dans une transcendance aurifère
Appelant les initiés des vertes années d'éther
Au voyage trans-spatial dans les paradis verts



Les métamorphoses de l'âme incandescente
Survolaient les monts de la destinée inviolée
Et les neiges éternelles irradiaient nos présents
Dans les marécages subliminaux incarnés

La douce mélancolie put s'éteindre dans les sapiences
Alors que les terres éternelles brillaient d'agates
Dans les cieux illuminés de Divines patiences
Ocres de plaisirs extatiques aux ocelles d'albâtre

Les poumons de l'espérance aspiraient le feu de la délivrance
Dans les airs de la déchirance en jachères
Cherchant le Grand Midi au-delà de la décadence
Là où Nietzsche forgea son Grand Ministère

Nous étions libres de tout dans les herbes vagabondes
Et nous étions égaux dans la ronde nuptiale
Eclairant vos pas délivrés autour des mondes
Pour votre bonheur rougeoyant d'un éclat fractal

La Révolution Divine tourbillonna dans les univers parallèles
Et la Vérité éternelle devint notre pain d'aujourd'hui
Notre troisième oeil explosa les eaux vermeilles
De notre vie divine infinie s'élevant dans le ciel bénit

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Philippe Goron

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  • : Mouvement de néantisation a-mystique, et destructuré de l'écriture a-contemporaine, se situant hors de l'espace et du temps en un point nodal de l'âme mécanisée. Apocalypse de la forme, du fond et de l'êtreté. Non une nihilisation, ni un nihilisme post-moderne in situ, mais un nouveau mouvement littéraire trans-personnel , trans-genre, trans-génique, humanoïde chrétien : le NEANTISME, ultime étape du dernier homme avant son effondrement biologique, et sa transformation bio-technologique totale.
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