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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 03:09


Dans la pénombre de sabbat blasphémateur, les galériens saturniens pendouillaient a contrario de leur chaîne équinoxe accrochée au ponton central de la haine roséolée. Le scarabée aurifère, capitaine du vaisseau romain, déambula d'une marche hiératique dans l'humus verdâtre de leur souillure. Les sphincters se contractèrent aux rythmes méphistophéliques de la trirème survolant des nuées de phénix légers aux arabesques haletantes. Un chant cyclopéen syncopé de pelures iguanes aux tons ravageurs roulait dans l'acmé auditif des chiourmes schizoïdes. Par intermittence démente, des gouttes folâtres parfumées de santal arrogant exhortaient la pourriture céleste à plus de cadence biblique. Le tout, fracassé dans un rai nauséeux, cahotait, glissait vers des mondes ajournés de quidams lépreux aux crocs voraces. Coup de tonnerre concassé, éclair brontosaure, les violons acérés d'opiacé virevoltaient dans les lagunes viscérales des puceaux dénudés aux ocelles galbés. J'étais à la vigie post-mortem scrutant l'horizon au rayon vert pointé au nadir écarlate, surveillant la route argentée de décors bleutés où les dauphins grisâtres aux reflets troglodytes surfaient sur les monolithes glacés de vaguelettes blanchâtres. Je tremblai d'un émoi aux entournures spinales, shooté aux amphétamines hallucinogènes, j'aperçus dans le lointain crispé d'aquariums subaquatiques des formes oblongues crépitantes d'appels sphériques. Noiceur d'un film muet en noir et blanc où les monstres libellés d'yeux ambigus me surveillaient d'un air galvaudé dans la nuit hermétique. Leurs bras musclés de vipères au venin mauvais me happèrent d'un sursaut hoquetant de bulles démoniaques. Ma conscience affamée par l'ergot de seigle démystificateur de mondes détournés ne fit qu'un tour dans le surplus des sabots tapageurs et je reniflai bachiquement de l'éther purifié de cocaïne à tête de gratioles grabataires. De mon piédestal marin, baissant ma tête bicéphale vers les galériens, je transpirai leur sueur bestiale et je pleurai amèrement leur prison de métal. Que je ne visse rien leur seyait bien. Mon impuissance délétère, méphitique de ne pouvoir rien faire en leur faveur ravagea mon égotisme pantaguélique aux timbres épinoches. Je m'endormis béatement laissant le bateau ivre de chair boursouflée par les ahans tentaculaires continuer son chemin dans les pétales aux cratères dantesques.



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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 03:32

NOUS SOMMES TOUS DES MUTANTS

HOMO TECHNOLOGICUS


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19 avril 2009 7 19 /04 /avril /2009 18:41




Tu es mort !
Dans les tourments d'une solitude glaciale de transsubstantiation
Un lendemain brumeux rubicond chuchotant l'échinococcose
Tu étais ce Rex luminescent parmi la plèbe amorphe
Assoiffé de vie
Tu courais après les jours béats
Je ne suis pas bien !
Dies Irae langoureux au tempo monotone de sphinx antiques
Tu es mort !
Et je t'aimais
TU ES MORT !
Comme ces ifs antédiluviens pourrissant dans les faisceaux solaires
J'ai tant de choses à me reprocher
Tu es mort !
Martèlement sourd contre ma tempe excédée de rides concentriques
Un ruissellement pluvieux s'écoule de mon iris éclaté de chair nécrosée
Je bois le calice jusqu'à la lie
Le porte au frontispice de ma conscience-spleen
Ex-voto sur le tombeau vert-de-grisé où ton corps d'éphèbe repose éternellement
Je saigne de la vacuité que tu as laissée choir dans mon âme de lucioles aux aurores opalescentes
Je crie à l'injustice terrestre !
Dieu qui es-tu pour disposer à ta guise des corps ?
Pourquoi ?
Fauché dans les élans pubertaires aux atours chatoyants
Le piano de la cathédrale gothique aux accents runiques écorche ma fibre sentimentale
Et, ce résidu de ton être acacia écorne ma houle piteuse
TU ES MORT !
Requiem frappant les viscères des cloportes chromatiques
Les chiroptères à la nuit hululent dans un vol frivole de giboulées printanières
Les chiennes minaudières ont éructé sur ton catafalque au halo de gerbes multicolores
J'ai mal !
Une boule de suie grise-noire amère comprime mon épiglotte obsolescente
Je noie mon chagrin étrusque dans les agonies blafardes de ton endormissement déjà lointain !



William BLAKE
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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 03:23


On ne peut échapper aux événements, il faut les affronter au mieux d'une liberté future, et possible. La Sagesse s'acquiert à ce prix là. Sage, nous pouvons le devenir petit-à-petit en nous conquérant nous-mêmes afin de conquérir les mondes. Le but est de parvenir à un état d'ataraxie profonde avec soi-même. Le combat d'une vie n'est pas extrinsèque ou exogène, mais intrinsèque ; il faut se battre contre soi-même, purger les impuretés transmises par une Société ; se libérer de la dialectique  maître-esclave pour finir libre de tout.

Etre libre participe d'un état de conscience profond de ce que nous sommes. A partir de là, il faut expurger les scories que les autres ont semées en nous, et faisant partie de notre inconscient ou des arrières-mondes qui nous gouvernent. Il faut prendre le dessus sur notre ego en proie aux multiples passions de l'âme, élargir sa conscience, et , enfin, après un débat, une dialectique avec soi-même, retrouver les sentes de la prime enfance où les terres étaient encore vierges de tout.

Tout cela peut paraître contradictoire, puisqu'au début nous naissons esclaves de nos sens, de nos passions, de notre ego. Avec un travail élaboré sur soi-même, nous pouvons nous affranchir de tous ces mécanismes mentaux débilitants. Vous me direz, qu'en se libérant de nous-mêmes, nous retombons dans l'esclavage de la prime enfance, où rien n'était fondé. Non, je ne le pense pas ! Puisqu'à cet âge, le cerveau n'a pas encore atteint une rigidité qu'il trouve par la suite à force de contraintes et d'habitudes conditionnées par une société donnée. Notre cerveau, à ce moment de la vie, est encore malléable, et peut s'adapter à toutes formes de systèmes à partir d'un conditionnement préalable du milieu. Donc  une fois dégagé du système dans lequel il survit, il redevient libre, libre de toutes les entraves. De fait, retourner aux origines de notre  êtreté permet de retrouver la malléabilité de départ, même si nous subsistons dans un système sociétal particulier hic et nunc. De surcroît, notre libération cède le pas à une liberté nouvelle, et chèrement conquise par un travail de refonte de toute notre individualité, de tout ce que nous étions au préalable.

Alors, en ce point nodal de notre existence terrestre, la Sagesse advient comme un diamant au milieu de la boue, grâce à un profond détachement par rapport aux Sociétés, Lois, Coutumes, etc, qui fondaient notre être jusqu'à présent, qui font d'un individu un collectif sans pensée. La pensée devient profonde à cet instant, fait sens, libère de tout, et du Tout mécanique. Fi des autres ! Le gouvernement de soi-même est, et sert d'exemple aux autres, à l'altérité, qui, par désir mimétique, tente de s'y conformer, - aspirant à cette liberté transcendante qui fait du Sage le bienheureux, béat, qu'il n'est absolument pas en réalité, puisqu'il est pénétré d'un savoir imperméable aux communs, d'un savoir intransmissible par la parole, mais par son attitude. Le Sage dispense cette connaissance par touche impressionniste. Ce savoir est un ressenti de tout l'être par les cinq sens, et le sixième, idéel ( chaque individu, pas trop abruti par l'effet de la massification de nos sociétés, l'a ; il s'agit de l'interpénétration de tous les esprits en un point de l'être, d'un acte volitif coupé de tout pour faire un pluriel singulier et transcendant).

Ce savoir n'est qu'impressions sur impressions, ne peut être dit, ni enseigné, si ce n'est par l'exemplarité de celui qui en est le héraut ou anti-héraut.

De ce point de vue, nous baignons loin de toutes les Philosophies passées, et revenons à l'état brut des choses, mais non des choses en soi, car l'être humain peut, s'il en a le désir,se distancier de tout dans son étendu, et faire front au monde de l'erreur, de l'illusion, par sa manière d'être et de se comporter.. Il peut se libérer des préjugés institués ou a priori, être en état de révolution permanente et critique face à soi-même, aux systèmes, aux civilisations matérialistes dans lesquels il tente d'exister, d'évoluer, d'être. Il faut se constituer contre, toujours en porte-à-faux par rapport à ce qu'on essaie de nous imposer par la force ou le préjugé.

Rien n'arrête un Sage en chemin sur le sentier de l'Idée, même pas la prison, la torture, la mort... Toujours, sachant le vrai, il restera intègre vis-à-vis de lui-même, de l'Idée, et non du système qui le bannira...

Voyant en lui le destructeur de mirages, d'illusions, de mensonges que la société entretient savamment, ou que les puissants entretiennent pour garder leur pouvoir sur autrui, qui n'a pas lieu d'être. Le Sage est, et sait cela, il ne s'illusionne plus sur l'état du monde et des êtres qui le façonnent, il est dans la lumière de la vérité ; position apparemment intenable. Le Sage sait que le chemin pour arriver aux concrétudes du bonheur est long, parsemé d'embûches, d'obstacles qu'il faut à tout prix vaincre, et non fuir, cela serait irrémédiable. Il ne s'aveugle pas et va à l'essentiel, à l'essence des choses, des êtres, du monde, qu'il sait être pertinemment en lui comme un fondement originel, une pierre de touche de toute sa destinée.



Albrecht DURER
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15 avril 2009 3 15 /04 /avril /2009 02:12


" Il y aura dès la prochaine génération une méthode pharmaceutique pour faire aimer aux gens leur propre servitude, et créer une dictature sans larmes, pour ainsi dire, en réalisant des camps de concentration sans douleur pour des sociétés entières, de sorte que les gens se verront privés de leurs libertés, mais en ressentiront plutôt du plaisir. "

                               Aldous HUXLEY  1961

Un peu de prozac, Messieurs-dames....!  Nous y sommes, prophétique, n'est-ce pas !

" Le fonctionnaire de l'extermination n'est guère différent des autres, ceux que l'on voit partout derrière les guichets, devant les fichiers ou sur les chaînes de montage. La conscience de l'injustice, la mauvaise conscience existent d'autant moins qu'il correspond parfaitement au type. "

                                   Ernst JUNGER 1981



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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 23:31


Ici, en ces lieux, je me prends au jeu de l'écrivain, du poète, du sage, du mage, et je me rends compte que je ne suis, en fait, qu'un petit rien participant au grand tout de la vie ; un infime animalcule des univers multiples et parallèles.

Malgré tout, la délivrance est au bout du chemin, alors, je le parcours chaque jour dans l'espoir d'en revenir grandi, et plein de munificence.

J'aborde tendrement les arbres séculaires, parlemente, dialogue avec eux. Je les touche  de ma main noueuse afin de donner, prendre, et véhiculer de l'énergie positive ; certains sont malades, alors, je m'agenouille auprès d'eux pour leur redonner confiance en la vie, et à  moi-même. Folie que tout ça pour le quidam des villes amoureux de son béton castrateur de vie... Mais NON ! C'est cela ETRE, exister, participer de ce monde et des arrières-mondes. Les psychiatres diront qu'il n'y a pas de penseé magique, de magnétisme animal, végétal et minéral ; ils donneront une explication soi-disant rationnelle contre une pensée soi-disant irrationnelle. Ce ne sont que des barbares dégoulinant d'ignominies apprises par coeur sur les bancs d'une école insane réduisant l'être à une pathologie qui n'existe que dans leur cerveau malade.

Je préfère la pensée magique, l'inexplication du Tout et de l'Un ; je préfère la vie et la mort dans un inaboutissement absolu ; je préfère me délivrer, me libérer et crier mon Amour à l'entour, JE SUIS UN CHIEN ET RIEN QU'UN CHIEN ! Je ne veux plus entendre la voix, à la télévision et partout ailleurs, de ces hommes mortifères, tueurs de vie, qui, du haut de leur hyper-spécialisation, nous expliquent, dans un logos délirant, la vie, la mort, ce qui est bon ou pas pour nos pauvres âmes. Je ne veux plus entendre ces gens médiocres dicter nos conduites au nom de la Sainte Sacrée Norme dont ils sont les gardiens et les chiourmes inconscients. Je veux être, être, ETRE, un point c'est tout. D'ailleurs, le vie est une maladie qu'on attrape en naissant, et qui disparaît à notre mort.............




Otto DIX


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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 20:14


Des murs surgissent de l'effroi : nuit bétonnée. Un cloisonnement difforme naît : encoignure. Le point de fuite est brisé : fêlure. La pespective cavalière se meurt : enclave. Un refoulement nauséeux casse les formes : informe. Le cri du choeur incarcéré dans une partition assaille : émotions. L'opacité d'un gouffre obtus donne des soubresauts : affolement.

Baladons-nous sur la crête avec continuité. Mirons de notre perchoir le labyrinthe de notre inconscient. Cognons nos yeux contre les fortifications de notre esprit : stéréotype. Un éclair de lucidité créera la forme, un autre l'idée. Laissons-nous prendre aux jeux de notre imaginaire : onirisme. Créons à partir du néant. Détruisons nos mécanismes ensorceleurs et volons vers l'illimité. Laissons-nous bercer dans l'innocence de l'enfance comme si nous n'avions pas été programmés. Ecoutons avec curiosité, instruisons-nous dans la perspective que le monde est à refaire chaque jour. Libérons-nous de notre carcan éducatif. L'habitude doit être tuée comme une sale manie. Notre oeil doit être brillant de malice et d'intelligence ; le regard terne et vitreux du pauvre d'esprit a disparu. Baignons-nous, roulons-nous, courons avec vive allure dans la connaissance universelle avec soif et faim. De-là, nous sortirons avec une impression d'espace infini, de terres toujours et toujours cultivables, les portes de l'inconnu nous seront alors ouvertes, et, avec plaisir, nous découvrirons et nous reviendrons apprendre à d'autres les fruits de nos méditations.

Mais avant tout, laissons-nous choir avec volupté dans notre ego afin de le cerner dans toute son acuité et, par la suite, le dépasser : ceci est le premier pas avant toutes démarches cognitives extérieures à notre être.


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13 avril 2009 1 13 /04 /avril /2009 03:05

SOI



N'y a-t-il pas meilleure compagnie que d'être avec soi en soi, seul, mais empli des autres ? L'altérité de  soi construit une image de soi aux autres, spéculaire.

Francis BACON

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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 00:10


Les parfums d'absinthe et les effluves d'éther incertains embaumaient mes lumières intérieures d'une quiétude adamantine. Je me levais dans les fraîcheurs des aurores purpurines, plongeant dans les pins suaves, les cèdres du liban, les chênes massifs. Je survolais les glaces de fer dans des lits songeurs où les draps des amours envolées prisaient l'amertume d'une rencontre convexe sans lendemain liturgique.

Le prêtre des infinitudes de marbre, dans un chant diabolique, menait bataille larmoyante contre mes tentations-beuveries et mes couloirs-opiomanes de cocaïnes agitées.

Le CRI de l'assoiffé d'autres univers giclait dans les espaces intersidéraux d'un cosmos déchu de sa sphère chaotique. Mon esprit boîtait dans les entrelacs de la déraison apeurée et désireuse de certitude béatifiante.

Je noyais mes pleurs dans les bruits synthétiques de nos technologies atomiques. J'étais le loup des rêveries sauvages.

Un jour dans les méandres de feu, dans les labyrinthes luxuriants, Ariane, pendue à mes pieds empuantis par des marches incessantes autour d'un Soleil flambeur de peines, entonna un chant doré, bercé de moiteurs électriques. Je me perdis dans son corps de perles chryséléphantines à la recherche d'une ombre amie. J'étais le violon grinçant dans les nuits rubicondes. Malgré les chromes étincelants et ceints d'un métal galvanique, mesmérisés, je pris sa main voluptueuse et suave pour parcourir les mondes lumineux de la folle et divine sapience.

Plus rien n'arrêta nos trépas dans les mers pourpres et océans mirifiques où nos âmes s'unirent au frontispice d'une humanité déchue, spectrales, aux activités millénaires et spéculaires.



William BLAKE

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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 06:43


Sur les chemins boueux de la vie chantante de l'éphémère solitude, j'ai vu dans les encoignures célestes et les replis des âmes opalescentes la griffure incestueuse de l'existence insane de nos contemporains hirsutes de douleurs adamantines.

Dans les tranchées lumineuses de pierres mordorées et chryséléphantines, le souffle sapientiel du cosmos et de l'infini turbulence crachait le spleen Baudelairien du romantisme absolu. L'homme se fit chair et pur esprit dans les univers multiples de la déchéance mortifère d'un Dieu vésane, amoureux des béatitudes célestes.

L'enfer, les enfers chtoniens, le feu purificateur s'élevaient dans le monde informe de la matière délétère de notre être chatoyant, oublieuse du fruit édenique et paradisiaque : le vortex protéiforme de l'Esprit Absolu, Atman des mondes heureux.




Jérôme BOSCH
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Philippe Goron

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  • : Mouvement de néantisation a-mystique, et destructuré de l'écriture a-contemporaine, se situant hors de l'espace et du temps en un point nodal de l'âme mécanisée. Apocalypse de la forme, du fond et de l'êtreté. Non une nihilisation, ni un nihilisme post-moderne in situ, mais un nouveau mouvement littéraire trans-personnel , trans-genre, trans-génique, humanoïde chrétien : le NEANTISME, ultime étape du dernier homme avant son effondrement biologique, et sa transformation bio-technologique totale.
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